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Flash marchés du 24 au 28 juillet


 

​le 28/07/2017

 

 

Environnement économique

 
États-Unis : comme prévu, la Banque centrale n’a pas relevé ses taux directeurs (1 % - 1,25 %). Avec une hausse de 1,4 % en mai, hors alimentation et énergie, l’inflation est trop éloignée de sa cible (2 %) pour justifier une troisième hausse de taux cette année. En revanche, l’hypothèse d’une réduction du bilan de la Banque centrale, en fin d’année, apparaît plus probable. La première estimation de la croissance pour le deuxième trimestre est ressortie à 2,6 %, soit une accélération par rapport au 1,2 % des trois premiers mois. La consommation et l’investissement des entreprises ont été les principaux contributeurs à l’accélération, qui était attendue, de l’activité.
 
Zone euro : l’INSEE estime que les prix à la consommation sur un an ont augmenté de 0,7 % au mois de juillet. On note une légère accélération des prix des services et de l’énergie, en partie compensée par un ralentissement des prix dans l’alimentation. La croissance est estimée à 0,5 % au second trimestre. Le commerce extérieur contribue positivement à l’activité, dans un contexte de reprise du commerce mondial, alors que les variations de stocks y contribuent négativement. La consommation accélère légèrement, contrairement à l’investissement. Au total, ces chiffres permettent d’espérer une croissance globale comprise entre 1,5 % et 1,7 % cette année.
 

Marchés financiers


Pétrole : les nouveaux engagements de l’Arabie saoudite en faveur de la discipline de l’offre et la réduction des stocks de pétrole aux États-Unis ont favorisé une remontée du prix du baril. De plus, les producteurs américains de pétrole/gaz de schiste semblent vouloir faire une pause. Les difficultés à maintenir les prix durablement au-dessus des 50 dollars – et surtout la pénurie d’équipements et de main d’œuvre – ralentissent les projets et augmentent les coûts de production. Le ralentissement des forages ne devrait pas avoir d’effet à court terme : l’hypothèse d’une croissance de la production américaine de 1,2 millions de barils en 2017 est maintenue.

Taux : les propos de la Banque centrale américaine ont favorisé une détente des rendements aux États-Unis où les taux à 10 ans ont reculé de 4 points de base à 2,30 %. Les taux équivalents en Allemagne et en France ont commencé par suivre ce mouvement, avant de regagner le terrain perdu en fin de semaine.

Actions : prise de profit cette semaine, malgré les bons résultats trimestriels des entreprises de part et d’autre de l’Atlantique. Partout, les bonnes surprises l’emportent sur les mauvaises. Aux États-Unis, où 57  % des sociétés du S&P 500 ont publié, les ventes augmentent en moyenne de 6 % et les bénéfices de 10,5 %. En Europe, 58 % des entreprises de l’indice Stoxx 600 ont fait part de ventes en hausse moyenne de 6,9 % et de bénéfices en augmentation de 22 %. Près de 74 % des groupes du CAC 40 ont publié des hausses moyennes de chiffres d’affaires de 4,1 % et de 12,4 % des bénéfices. La poursuite de la hausse de l’euro (+11% face au dollar depuis le début de l’année) et les nouveaux déboires de Donald Trump – alors que le Sénat, pourtant à majorité républicaine, a voté contre l’abrogation partielle de l’Obamacare (réforme de la santé) – ont rafraîchi les ardeurs des investisseurs. À ce jour, aucune des grandes réformes du président n’est appliquée.

Rédigé le 28/07/2017

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
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